CINQ

Derrière CINQ

Une responsabilité claire.Un interlocuteur identifié.

CINQ est né d'une conviction simple : une PME ne devrait pas avoir à devenir experte en informatique pour faire fonctionner et faire évoluer correctement son entreprise.

La direction technologique est portée par Gérald Guillou. Lorsque des compétences spécialisées sont nécessaires, CINQ les organise et les coordonne dans le cadre de la direction technologique. Vous conservez un interlocuteur responsable de la direction donnée et de la coordination d'ensemble : CINQ. Les éventuels matériels, licences, services tiers ou investissements spécifiques qui ne relèvent pas du cadre convenu sont identifiés séparément avant engagement.

Vous savez qui porte le sujet.

Une passion née bien avant CINQ.

Mon premier ordinateur était un Amstrad PC1512.

Je l'ai reçu à huit ans pour Noël. Pour moi, c'était probablement le plus beau cadeau possible.

Nous n'avions pas les moyens d'y ajouter un disque dur. Je travaillais donc avec des disquettes 5¼ pouces et j'apprenais à programmer avec ce que j'avais.

Mes premiers programmes étaient très simples. J'en avais notamment créé pour aider ma grand-mère à faire ses comptes.

Je développais aussi mes propres petits jeux : je me souviens notamment d'un carré qu'il fallait déplacer sur un parcours en évitant des pièges.

Rien à voir avec ce que nous pouvons construire aujourd'hui. Mais le principe était déjà là : comprendre un problème et essayer de faire faire à la machine quelque chose d'utile.

Comprendre comment les systèmes fonctionnent ensemble.

J'ai ensuite suivi des études plus traditionnelles avant de m'orienter vers les systèmes mécaniques de production et les systèmes mécaniques automatisés, dont je suis diplômé.

Cette formation associait notamment mécanique, hydraulique, électricité, informatique et automatisation. Avec le recul, elle a profondément influencé ma manière de réfléchir.

Un système ne fonctionne pas parce que chacune de ses pièces fonctionne indépendamment. Il fonctionne lorsque ses différentes pièces fonctionnent correctement ensemble.

C'est exactement le même problème que je retrouve aujourd'hui dans les entreprises.

Le terrain apprend ce que la théorie ne montre pas toujours.

J'ai ensuite travaillé aux Congés Spectacles, à Paris, notamment autour du système informatique et des équipements utilisés pour les importantes campagnes d'envoi destinées aux intermittents du spectacle dans toute la France.

Je me souviens particulièrement de l'affranchisseuse : elle semblait choisir les périodes de plus forte activité pour tomber en panne.

Une technologie n'a de valeur que lorsqu'elle fonctionne au moment où l'entreprise en a besoin.

2010

Brest PC. Brest Web.

De retour à Brest, je ne trouvais pas de poste correspondant réellement à ce que je voulais construire.

J'ai donc créé Brest PC et Brest Web en 2010.

Ce qui a commencé auprès des particuliers m'a progressivement conduit vers les entreprises, puis vers des interventions et missions dans des environnements professionnels beaucoup plus importants.

Puis j'ai vu le même problème revenir encore et encore.

Plus les environnements devenaient complexes, plus la responsabilité pouvait devenir fragmentée.

  1. Un acteur pour le lien.
  2. Un autre pour la sauvegarde.
  3. Un contact réseau dans un autre pays.
  4. Un administrateur serveur à plusieurs milliers de kilomètres.
  5. Un éditeur pour le logiciel.
  6. Un autre prestataire pour une autre couche.

Chacun pouvait être parfaitement compétent dans son domaine. Mais lorsqu'un problème traversait plusieurs de ces frontières, il fallait déterminer qui devait intervenir, faire circuler l'information, coordonner les actions et parfois simplement trouver quelqu'un capable de regarder le problème dans son ensemble.

J'ai vu beaucoup de temps et d'énergie disparaître ainsi.

Et j'ai vu des choix techniquement défendables devenir incohérents à l'échelle de l'entreprise.

Le problème n'est pas toujours de trouver davantage de technologie ou davantage de spécialistes. Le problème est souvent que personne ne regarde l'ensemble avec un seul objectif : ce qui est réellement le plus logique pour l'entreprise.

Ne pas se limiter à une seule couche.

En parallèle, j'ai toujours développé mes propres sites.

J'ai appris à programmer, à construire des services web et à travailler leur référencement parce que je voulais comprendre et maîtriser ce que je mettais en production.

J'ai également cherché très tôt à automatiser les tâches qui n'avaient aucune raison d'être répétées manuellement.

Les outils étaient beaucoup plus limités qu'aujourd'hui. On faisait avec ce qui existait.

Puis l'intelligence artificielle a changé l'échelle des possibilités.

L'arrivée des nouvelles générations d'intelligence artificielle a été pour moi un tournant.

Pas parce que l'IA devait remplacer tout ce qui existait.

Mais parce qu'elle permettait enfin d'automatiser, d'analyser et de relier certaines choses qui étaient jusqu'alors extrêmement difficiles à traiter.

Je me suis plongé dans ces technologies comme je l'avais fait avec les précédentes : en les testant, en apprenant à les utiliser, et surtout en apprenant à les contrôler.

L'IA est un outil. Pas un pilote automatique.

Je crois énormément au potentiel de l'intelligence artificielle.

Je crois tout autant à la nécessité de l'encadrer.

Un système capable d'agir sur les données, les logiciels ou les processus d'une entreprise peut produire énormément de valeur.

Mal configuré, trop autonome ou doté de permissions inadaptées, il peut également produire des erreurs et des conséquences importantes.

C'est pourquoi CINQ ne cherche pas à mettre de l'IA partout.

Si une règle simple suffit, nous utilisons une règle simple. Si deux logiciels doivent communiquer, nous les faisons communiquer. Si une automatisation suffit, nous automatisons. Et lorsque l'IA apporte réellement quelque chose, nous l'utilisons avec un cadre et en gardant le contrôle.

Pourquoi CINQ ?

C'est de ce parcours qu'est né CINQ.

CINQ n'est pas né de l'idée de créer une nouvelle agence informatique.

Il est né d'années passées à voir les mêmes frontières entre informatique, logiciels, réseau, web, données, automatisation et prestataires.

J'ai fini par arriver à une conclusion simple :

Quelqu'un doit regarder l'ensemble.

Quelqu'un doit comprendre suffisamment l'entreprise pour déterminer ce qu'il faut conserver, connecter, automatiser, sécuriser, remplacer, construire — ou décider de ne pas toucher.

Quelqu'un doit pouvoir mobiliser des spécialistes lorsqu'ils sont nécessaires sans obliger le dirigeant à devenir lui-même coordinateur de tous ces métiers.

Et quelqu'un doit rester responsable de la direction prise.

C'est le rôle que je veux donner à CINQ.

Pas ajouter de la technologie pour ajouter de la technologie.

Pas ajouter un prestataire parce qu'un problème apparaît.

Pas mettre de l'IA partout parce que c'est nouveau.

  1. 01

    Comprendre avant de construire

  2. 02

    Simplifier avant d'ajouter

  3. 03

    Construire pour grandir

  4. 04

    Mesurer avant de promettre

  5. 05

    Construire pour rester libre

C'est ma vision de CINQ.

Une direction technologique qui regarde l'entreprise dans son ensemble et utilise la technologie pour servir sa trajectoire — jamais l'inverse.

Gérald Guillou

Direction technologique — CINQ

Je reste l'interlocuteur responsable de la direction donnée et de la coordination d'ensemble. Lorsque des compétences spécialisées sont nécessaires, elles sont organisées dans le cadre de la direction technologique — sans que cela signifie que chaque prestataire tiers soit automatiquement inclus.

Vous savez toujours qui porte le sujet.

« Direction technologique » décrit le rôle public. Le cadre applicable reste celui du contrat conclu.

Parlons d'abord de votre entreprise.

Avant de parler d'outil, d'IA ou de solution, commençons par comprendre ce qui fonctionne, ce qui vous ralentit et ce qui mérite réellement d'être amélioré.

Parler de mon entreprise

Un premier échange pour comprendre votre situation, poser vos questions et vérifier si le modèle CINQ peut être cohérent pour votre entreprise. Votre situation est ensuite examinée humainement.

Et pour votre société ?

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